Priimo

À propos

Moi, Simon étudiant

Simon Ropiot

Simon Ropiot

Fondateur de Priimo

L'idée n'est pas venue d'une étude de marché. Elle est venue d'un appel.

Je m'appelle Simon. J'ai 20 ans, je suis étudiant en école d'ingénieurs, et j'ai construit Priimo.

Avant Priimo, je vendais un autre outil aux agences immobilières : un chatbot. Pour le vendre, j'ai fait ce que font tous les fondateurs qui n'ont pas de budget : j'ai appelé des agences, une par une, et j'ai posé des questions.

Ce n'est pas le chatbot qui les intéressait.

À chaque appel, la conversation dérivait vers la même chose. Un directeur me l'a dit sans détour : « Ce qu'il nous faut vraiment, c'est un outil pour trouver des vendeurs. » Puis un deuxième. Puis un troisième. Puis tous.

C'est la seule étude de marché que j'ai faite : écouter des gens me dire, sans que je le demande, ce qui leur manquait vraiment.

Le problème que personne n'avait résolu

Trouver un vendeur avant qu'il ne soit sur le marché, c'est le métier le plus difficile de l'immobilier. Le téléphone se ferme. Les portails vendent des contacts que dix agences ont déjà appelés. Et le porte-à-porte, c'est mille portes pour une bonne.

Pourtant, les signaux existent. Ils sont là, dans les données.

Un DPE coûte entre 100 et 250 euros. Personne ne le refait par plaisir : on le refait pour vendre ou pour louer. Une SCI qui se dissout, c'est un patrimoine qui va être partagé. Un immeuble où trois appartements changent de mains en un an, c'est un immeuble qui bouge. Une copropriété qui perd son syndic, c'est une copropriété en difficulté.

Ces informations sont dans les bases de données de l'État. Elles sont accessibles à tous. Mais elles sont éparpillées, brutes, illisibles — et personne n'avait pris le temps de les croiser pour en faire quelque chose d'utile à un agent qui doit décider, ce matin, à quelle porte frapper.

C'est ce que fait Priimo.

Ce que je refuse de faire

J'ai vu ce que les agences reprochent aux outils qu'elles ont essayés. J'en ai fait mes règles.

Je ne promets pas du volume. Un outil qui promet trente prospects et en livre cinq de qualité, ça s'appelle une déception. Priimo livre une liste courte. Ce sont les meilleures adresses, pas toutes les adresses.

J'explique toujours pourquoi. Un score sans explication, c'est une boîte noire — et une boîte noire ne se défend pas devant un agent. Chaque lead Priimo arrive avec ses signaux : ce qui a été détecté, et ce que ça veut dire.

Je ne vends pas de données personnelles. Priimo croise des bases de données publiques et privées. Pour les particuliers, vous recevez une adresse et un contexte — jamais un nom acheté à un courtier.

Je ne vends pas le même secteur à deux agences. Un avantage que tout le monde a n'est plus un avantage.

Ce que Priimo est aujourd'hui

Priimo est jeune. Les premières agences l'utilisent, me disent ce qui marche et ce qui ne marche pas, et le produit change chaque semaine grâce à elles.

Je ne vais pas vous raconter que nous sommes le leader du marché. Nous ne le sommes pas. Voilà ce que nous sommes :

Un outil qui fait une seule chose, et qui la fait sérieusement. Un fondateur qui répond lui-même au téléphone, et qui code lui-même les corrections. Et une conviction simple : dans quelques années, chercher un vendeur au hasard paraîtra aussi absurde que de chercher un numéro sans annuaire.

Si vous dirigez une agence et que vous en avez assez de frapper aux mauvaises portes, on devrait se parler.

Simon
Fondateur de Priimo

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